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Le 1er ministre inaugure un laboratoire ultra-moderne de l’INRB

La Rdc est désormais préparée à faire face  à tous les défis des maladies émergences …

Fruit de la coopération entre la Rdc et le Japon, ce laboratoire national de santé publique aura coûté 32 millions de dollars Us. Sa construction est une grande opportunité pour montrer à la face du monde que la Rdc est préparée et prête à faire face  à tous les défis des maladies émergentes et non émergentes non seulement  dans la sous-région centrafricaine, mais à travers tout le continent. Raison pour laquelle il a été recommandé à la Présidence de la République de restaurer la paix et l’autorité de l’Etat, afin de créer un climat propice à l’émergence de la recherche, socle de tout  développement socio-économique.

Le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba a présidé, ce jeudi 20 février 2020, la cérémonie d'inauguration du laboratoire national de santé publique, érigé dans l’enceinte de l’Institut National des Recherches Biomédicales (INRB). Ce laboratoire, dernière acquisition en date de l’INRB, est composé d’un Centre de diagnostic et de recherche de haut niveau de sécurité catégorisé P3, d’un centre d'essais cliniques et d’un centre de formation. Le laboratoire national de santé publique est le fruit de la coopération entre le Japon et la Rdc, et aura nécessité 32 millions de dollars américains pour sa mise en service.

Le Chef du gouvernement central a visité les installations de ce complexe du renforcement de la surveillance épidémiologique à vocation régionale, après avoir coupé le ruban symbolique. Une occasion pour le Directeur de l'INRB le Docteur Jean-Jacques Muyembe de formuler des recommandations à toutes les structures impliquées dans le bon fonctionnement de cette nouvelle unité de recherche en Rdc.  Ainsi, il a recommandé à la présidence de la République, de restaurer la paix et l’autorité de l’Etat afin de créer un climat propice à l’émergence de la recherche, socle de tout  développement socio-économique.

A l’Assemblée nationale, d’accorder un budget conséquent à l’INRB qui aujourd’hui a fonctionné sans soutien du Gouvernement, seulement avec l’appui des partenaires. Les infrastructures que nous avons ne pourront jamais jouer leur rôle que si elles sont appuyées par l’autorité budgétaire. Au gouvernement, l’application dans le meilleur délai du décret du 22 janvier 2013 faisant de l’INRB un établissement public, car la motivation du personnel est l’élément clé de toute entreprise.

Spécifiquement à la vice-primature en charge  de l’Intérieur, de considérer l’IRB comme un lieu stratégique national qui mérite une attention particulière. L’INRB manipule divers pathogènes dangereux qui peuvent constituer  une menace non seulement nationale mais aussi mondiale, surtout à cette heure du bioterrorisme. Il s’avère indispensable de doter l’INRB d’un enclos sécurisé et avec des agents de sécurité commis à la garde 24/24.

Au ministère de la Santé, de faire bon usage de ce précieux outil pour bâtir un réseau efficace des laboratoires de santé publique. Ainsi, l’INRB supervisera les laboratoires provinciaux de santé publique…  Aux partenaires techniques et financiers du ministère de la santé, et au système des Nations Unies, de bien considérer le rôle de l’INRB dans la sécurité sanitaire mondiale.

Soulignons que grâce à ces nouvelles infrastructures, l’INRB deviendra les mains qui attirent les chercheurs africains et d’ailleurs à Kinshasa. « Jadis nos travaux étaient souvent déconsidérés faute d’infrastructures adéquates. Aujourd’hui  l’INRB mérite la confiance des autorités du pays et des partenaires, parce qu’il est doté d’infrastructures qui répondent aux normes internationales. Mais à condition que la maintenance de ces infrastructures soient suivi et que leur fonctionnement demeure optimal », dit-il, avant d’ajouter que cela est de la responsabilité de nous tous et constitue un défi national majeur à relever.

 

La Rdc peut relever tous les défis

 

Le ministre de la Santé, le Dr Eteni Longondo qui a réceptionné les clés de l'ouvrage des mains du Vice-Premier ministre, ministre des Infrastructures et Travaux publics, Willy Ngoopos,  avant de les remettre au Directeur général de l'INRB, affirme que la Rdc est prête, avec ce laboratoire, à faire face à toutes les épidémies. Rappelons que cette manifestation a connu la participation de plusieurs membres du Gouvernement Central, des diplomates et des personnalités du monde médical.

« L’inauguration du nouveau laboratoire de l’INRB constitue pour la Rdc une grande opportunité pour montrer à la face du monde que la Rdc est préparée à faire face  à tous les défis des maladies émergentes et non émergentes, non seulement  en Afrique centrale, mais à travers tout le continent », explique-t-il, avant de rappeler que le programme du gouvernement a prévu la mise à niveau des infrastructures devant rendre service à notre population. C’est ce contexte que l’empire du Japon à travers la Jica, a accompagné la Rdc dans la construction de ce nouveau laboratoire. Il a remercié le Président de la République pour son implication dans la réalisation du programme du gouvernement, surtout de la revalorisation de notre secteur de santé. Il n’a pas manqué de remercier le Japon pour cet édifice, qui permettra d’améliorer la qualité des soins à offrir à notre population. Il a pris  l’engagement de veiller à l’utilisation rationnelle et appropriée de ce don.



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